Grossesse et allaitement

mercredi, 22. août 2018

Grossesse et allaitement

La vitamine D3 fait partie des vitamines liposolubles et est surtout connue pour son rôle dans la conservation d’une ossature forte. Et pourtant, son rôle ne se limite pas à cela...

La grossesse implique d’importants changements physiologiques. Dès son entame, des substances vitales sont nécessaires en plus grand quantité en raison du développement rapide du futur bébé. Les besoins peuvent augmenter de 100%, c’est à dire doubler. Ces besoins plus importants sont également présents lors de la période l’allaitement, car le nourrisson est dépendant d’une alimentation saine, par l’intermédiaire du lait maternel.

Alimentation en micronutriments

Selon les études alimentaires actuelles, il est important de porter une attention particulière à l’absorption d’acide folique, de fer, de zinc et de vitamine D3. Un apport complémentaire en DHA (ou acide docosahexaénoïque) est recommandée dès le début de la grossesse puis hautement recommandée dès le quatrième mois.

Astuces pour la grossesse

S’abstenir
de consommations nocives comme celle de nicotine, d’alcool ou encore de caféine.

S’alimenter de manière équilibrée
il est important d’opter pour des aliments de qualiteé afin d’alimnter correctement le futur bébé. Par ailleurs, les aliments riches en fibres ainsi qu’une hydratation suffisante va stimuler la digestion.

Boire suffisamment
Le bébé a besoin d’eau pour le transport des nutriments, pour les processus métaboliques et son système cardio-vasculaire. Par ailleurs, la quantité de sang augmente d’environ un litre pendant la grossesse, ce qui entraîne automatiquement des besoins plus importants en fluide.

Eviter les aliments crus
Comme par exemple les produits à base de lait cru (camembert, fromage de chèvre), les préparations à base d’oeufs crus (tiramisu, mayonnaise), le foie et les produits à base de viande crue (salami, jambon cru), le poisson cru ou encore les fruits de mer (saumon fumé, sushi).

Suffisamment bouger
Cela stimule le bien-être physique et mental ainsi qu’améliore l’alimentation en oxygène. En plus de cela, la mobilité renforce les muscles dorsaux et pelviens. La natation, la marche nordique, le yoga et les exercices Pilates sont des pratiques sportives adaptées.

Eviter la chaleur
Les expositions prolongées au soleil ainsi que des bains à des témpératures supérieures à 39°C sont à éviter. Ils pourraient entraîner, tant pour la mère que pour le bébé, des dysfonctionnements du système cardio-vasculaire.

Ne pas soulever de lourdes charges
Cela surcharge encore davantage des ligaments déjà très tendus et peut entraîner, dans le pire des cas, un acouchement précoce.

Prends son temps
Prendre le temps d’effectuer des exercices de relaxation, comme du yoga par exemple. Dormir suffisamment et en profiter pour se faire gâter.

Astuces pour la période de l’allaitement

La période de l’allaitement est particulière tant pour la mère que pour l’enfant. La sécurité, la proximité et la meilleure alimentation comprenant tous les nutriments vitaux, sont d’importants facteurs pour le bien-être du bébé. Par ailleurs, en plus d’une alimentation équilibrée et riche en nutriments, de l’abstinence de la consommation d’alcool, de nicotine ou de café, il est recommandé de porter une attention aux choses suivantes :

  • attention aux médicaments. Ne prendre uniquement qu’avec l’accord de votre médecin.
  • boire 2-3 litres par jour, par exemple de thés à l’anis ou au fenouil.
  • des huiles d’allaitement spécialisées favorisent l’irrigation des tissus.
  • éviter les situations de stress et prendre son temps pour allaiter.
  • la reprise d’une activité sportive n’est recommandée que 4 semaines après l’accouchement et seulement après 8 à 12 semaines après une césarienne
  • L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) recommande d’alliter le bébé pendant 6 mois.

Les allégations de la santé selon l’allégation “Health Claims”
L’absorption d’acide docosahexanoïque (DHA) par la mère permet le développement normal des yeux et du cerveau du foetus ainsi que du bébé allaité. Ce développement se met en place, lorsqu’en plus de la dose recommandée en acides gras Oméga-3 pour les adules (c’est à dire 250 mg. de DHA et d’EPA) une dose de 200 mg de DHA est absorbée.